#PODCAST : Des aindinois engagés pour la protection et valorisation de la biodiversité

Publié le 7 septembre 2020 dans Podcast biodiversité
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Retrouvez les portraits, en podcast, de trois aindinois qui ont fait de la défense de l'environnement leur quotidien. Trois engagements différents avec un objectif commun : protéger et valoriser la richesse de la biodiversité de l'Ain.

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Joël Brunet - photographe naturaliste

Joël Brunet est photographe naturaliste

Cela fait une trentaine d’années que Joël Brunet parcourt le département, équipé de son matériel photographique. " Il y a des matins où je vais me balader, mais sinon j’ai des endroits très précis où me placer ", explique le photographe qui n’hésite pas à passer plus de 300 heures par mois sur le terrain en hiver et durant l’été. " Ma passion, c’est la nature en général, raconte Joël. J’essaye de mettre en valeur tout le patrimoine naturel, que ce soit la faune, la flore ou des paysages. Je recherche principalement les belles lumières qui créent des ambiances. La finalité de mon travail, c’est d’essayer de sensibiliser le grand public car les paysages ont complètement changé depuis 30 ans. De nombreux endroits ont été uniformisés, ce qui engendre la disparition des insectes, puis des oiseaux, et ainsi de suite ".

" Mettre en valeur notre patrimoine naturel "

Cet observateur de la nature apprécie ainsi particulièrement le Bugey où " les paysages sont encore très préservés et la biodiversité s’en ressent ". De ses rencontres avec des oiseaux, renards, chats sauvages, blaireaux ou encore lynx, Joël a réalisé trois films et fait deux ouvrages, dont Un monde sous nos yeux qui parait en ce mois de septembre 2020. Tel un ambassadeur de notre biodiversité, il participe aussi à de nombreuses expositions nationales et internationales.

Mélanie Taquet - animatrice du réseau Rvières Sauvages

Mélanie Taquet

La nature, et plus précisément l’eau, a toujours attiré Mélanie Taquet. " Depuis toute petite, j’ai eu envie de travailler dans l’environnement. Être au bord d’une rivière est ressourçant ", explique celle qui est aujourd’hui animatrice du réseau national Rivières Sauvages. Elle a d’ailleurs participé à la création de l’association, en 2014. " Malgré les différentes couches de protections qui existaient, certaines rivières étaient toujours détruites, déplore Mélanie. On s’est donc dit qu’il fallait créer un outil qui permette de conserver celles qui sont encore en très bon état et qui ne représentent plus que 1 % des rivières françaises. Il s’agit de concilier les activités et le bon fonctionnement de la rivière de manière raisonnée et durable ".

" Être au bord d'une rivière est ressourçant "

Et, en la matière, l’Ain est le berceau des rivières sauvages. " C’est le département modèle en France, affirme la Ramassarde. La Valserine, toute première rivière labellisée, fait, par exemple, partie des plus belles rivières de France. Et on rencontre une volonté et un engouement des différents partenaires ". Pour preuve, le département compte désormais cinq rivières labellisées « site Rivière sauvage » : la Valserine (2014), la Dorches et la Vézeronce (2016), l’Arvière (2019) et le Tréfond et la Pernaz (2020). " Plus on travaille dedans, plus on rencontre des gens sensibilisés et plus cela donne envie de continuer, affirme Mélanie. Voir le sourire sur les lèvres des enfants au bord de leur rivière préservée est très valorisant ".

Fabien Repiquet - exploitant d'une houblonière

Fabien Repiquet Houblon du Moulin

Il ferait presque figure de pionnier. Avec deux amis, Fabien Repiquet s’est lancé dans la culture biologique de houblon à Montcet. La toute première houblonnière du département ! " On a fait le pari, en tant que jeunes trentenaires, de se reconvertir pour se reconnecter à la terre ", explique Fabien. Après deux ans de gestation, leur ferme a été montée en 2019. " Ce qui est intéressant, c’est de le faire à plusieurs, assure le jeune exploitant. À trois, on mutualise les énergies et les compétences. Notre tronc commun, c’est d’être amateurs de bière et de connaitre des professionnels qui ont des soucis d’approvisionnement sur un produit qui serait plus authentique, c’est-à-dire du terroir avec des techniques biologiques. Même si on n’a pas l’habitude de voir du houblon pousser ici, on a de bons taux d’ensoleillement à l’année, des terrains suffisamment riches et qui ont des réserves en eau dans un environnement préservé ".

" Faire du houblon plus proche des brasseurs locaux "

La toute première récolte des 4 hectares cultivés a lieu jusqu’à la fin du mois de septembre. Convaincu que l’avenir de l’agriculture passe par le bio, Fabien et ses deux associés veulent désormais " montrer qu’on peut faire du houblon plus proche des brasseurs de l’Ain et de la région ". Cela tombe bien, Auvergne Rhône-Alpes est la plus grande région brassicole, avec déjà pas moins de 10 brasseries locales dans le département.

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